Le coach de Roger Federer s'est confié deux semaines après sur la finale de Wimbledon perdue par son joueur après presque 5 heures de jeu : "Roger a gagné 14 points de plus que Novak soit l'équivalent de trois jeux. Ce n'est pas rien mais il n'y a pas de règles absolues en tennis, parfois vous gagnez, parfois vous perdez. Il a été le meilleur sur le court et il ne comprend pas comment il a pu perdre ce match. On doit se projeter sur le futur maintenant. Le tennis est juste un jeu et votre vie ne doit pas être influencée par le résultat de cette finale. Il est encore le meilleur joueur du monde selon moi. Je suis heureux et fier de voir qu'il est toujours le même à bientôt 38 ans."

Certains observateurs ont élu ce match le plus beau de tous les temps : "pour moi, aucun match ne m'aura procuré autant d'émotions que la finale de Melbourne en 2017 face à Rafa. Les deux joueurs revenaient de blessure après des mois d'absence. Aucun d'eux ne s'attendait à arriver en finale. C'était une situation unique. Mais bien sûr, le clan de Djokovic dira le contraire..."

Désormais, il est temps pour le Suisse de préparer sa deuxième partie de saison. Son entraîneur nous dévoile à quoi elle va ressembler : " Il va revenir à Cincinnati. Je ne sais pas encore si j'irai avec lui. Ensuite, on va aller ensemble à l'US Open puis à Shanghai, Bale, peut-être Bercy, et bien sûr le Masters de Londres. Ensuite il faudra qu'on discute de la saison prochaine."

Cela fait deux décennies que Ljubicic voyage à travers le monde mais il ne regrette rien et n'a surtout pas envie d'arrêter : "Si vous voulez vivre dans le tennis, vous devez être prêt à voyager. C'est une condition non négociable. Ce n'est pas un problème pour moi. Qui ne voudrait pas voyager avec quelqu'un comme Roger ? J'aime le circuit, j'aime le tennis, je ne vais pas m'arrêter de voyager lorsque j'arrêterai de travailler avec Roger. Evidemment, il ne s'agit pas de voyager 40 semaines dans l'année. Avec la famille, ça ne serait pas gérable mais entre 20 et 25 semaines, c'est tout à fait acceptable. Avec les quatre Grands Chelems, on arrive déjà à 12 semaines ensemble.