Commençons par cette affiche très alléchante entre deux joueurs d’expérience sur le circuit puisque Kohlschreiber est devenu pro en 2001, tandis que Vasek Posipisil a fait ses débuts en 2007. L’Allemand fait partie des joueurs les plus âgés du circuit . Les deux joueurs ont eu chacun leurs temps forts dans la première partie de saison : d'un coté, l’Allemand s'offrait le jeune Finlandais Ruusuvuori pour s’adjuger le Challenger de Canberra, tandis que Pospisil jouait des coudes en finale à Montpellier face à Gaël Monfils, après avoir défait avec brio Denis Shapovalov et David Goffin. La semaine d’après, le Canadien continuait sur sa lancée puisqu’il éjectait Daniil Medevedev, le grandissime favori du tournoi de Rotterdam. Pospisil a montré de bonnes choses en indoor, mais manque encore de victoires références en extérieur. Il a joué un rôle important sur le tour pendant plusieurs saisons, puisqu’il était le représentant des joueurs classés entre la 51e et la 100e place. Ce n’est plus le cas depuis ce vendredi puisqu’il a démissionné, dans l’optique de créer une association qui viserait à une meilleure protection des joueurs.

Sur le plan du jeu, les deux joueurs n’ont pas grand-chose en commun : en effet, si Vasek Pospisil aime monter à la volée et s’y installer pour remporter les échanges (1,93m), ce n’est pas le cas de Kohlschreiber, qui ne prend pas autant de place dans l’espace de jeu (1,78m). Kohlschreiber est réputé, à l’image de joueurs tels que Richard Gasquet ou Roger Federer, pour son revers à une main de grande qualité. Son jeu est techniquement très riche, contrairement à Vasek Pospisil qui ne peut se vanter d’avoir la même palette de coups possibles. De plus, le Canadien n’a participé à aucune rencontre même amicale durant cette trève, contrairement à Kohl’ , qui a disputé un tournoi amical sur le sol allemand, en gagnant 4 matchs sur 5. Il a aussi disputé un challenger en République Tchèque, mais il a déclaré forfait avant son deuxième match il y’a 10 jours pour rallier New York et participer à cet US Open. Les bookmakers voient un match équilibré et indécis.

L’œil de Florent Serra : L'Allemand (36 ans) fait partie des vétérans du circuit mais il est toujours là. Il a cette capacité à être performant sur toutes les surfaces et très solide sur dur. De son côté, Pospisil a été ralenti par des nombreuses blessures ces dernières saisons dont une dernière au dos qui l'a conduit à une opération. Mais il a réussi son retour et il semble épargné pour le moment par une rechute. On ne l'a pas vu depuis le mois de février. C'est un match serré selon moi avec un Allemand capable de tenir tête aux meilleurs joueurs du circuit sur dur. Kohlschreiber a une balle assez lourde, il trouve de l'angle et son revers à une main posera forcément des problèmes au Canadien. Il sera néanmoins en danger au service face à la qualité de retour de Pospisil qui lui au contraire pourra s'appuyer sur sa qualité de service et son jeu offensif pour gêner l'Allemand. Je vois Pospisil s'imposer sur cette rencontre mais pas en trois sets. Si Kohlschreiber parvient à le travailler et le laisser en fond de court avec sa qualité technique, il sera pénible à jouer mais Pospisil, avec sa puissance, aura les armes pour lui prendre du temps, surtout sur cette surface rapide, et il devrait finir par l'asphyxier. La qualité de la première balle de l'Allemand sera la clé du match.


Dujan Lajovic vs Egor Gerasimov

Longtemps écarté des premiers rôles, le Biélorusse a franchi un palier en 2019 et confirmé son élan en début de saison. Demi-finaliste à St-Petersbourg, il s'est fait connaître du grand public en malmenant Daniil Medvedev (7-5, 7-5) et en battant Berrettini (7-6, 7-6). Il a confirmé quelques semaines plus tard face à Rublev à Moscou en poussant le Russe dans un troisième set (7-6, 6-7, 6-2). Finaliste à Pune et quart de finaliste à Marseille en s'offrant notamment le scalp de David Goffin, il était sur une excellente dynamique avant la coupure du circuit. Il est étonnamment outsider de cette rencontre face au Serbe Dusan Lajovic, plutôt performant sur terre battue. Mais certainement que ses succès face à Khachanov et Auger à l'ATP Cup ont influencé les cotes. Sauf que le Russe et le Canadien n'était pas du tout à niveau lors ces matchs en question, et sans enlever le mérite du Serbe, il n'est pas certain qu'il réussirait à rééditer ces deux exploits en ce mois d'août...

La stat à retenir : Lajovic a perdu 20 de ses 24 matchs en carrière sur dur face aux grands serveurs...

L’œil de Florent Serra : Je serais bien tenté par le Biélorusse sur cette rencontre. Lajovic est plus à l'aise sur terre battue que sur dur mais surtout, il joue loin derrière sa ligne et il a besoin de temps pour préparer ses frappes et s'organiser. Il a un très beau jeu, notamment en revers, il peut aussi prendre la balle plus tôt de temps en temps mais je pense qu'il va souffrir face à la puissance de Gerasimov. Lajovic aime bien attendre avec une balle assez haute et de la profondeur. Il n'aime pas trop être agressé. Gerasimov a le jeu pour faire faire des fautes au Serbe et le prendre de vitesse. Il a beaucoup progressé ses derniers mois, le dur est de loin sa meilleure surface. C'est un grand gabarit qui sert très bien et qui peut emmener Lajovic dans des filières courtes pour l'empêcher de travailler sa balle. Et sur cette surface rapide, il pourra claquer beaucoup d'aces, ce qui fera peut-être la différence sur la longueur du match.


Juan Ignacio Londero / Evgeny Donskoy

Le Russe Donskoy (30 ans) pointe à la 114ème place à l’ATP. C’est sur dur où il a atteint ses meilleurs résultats (60% de réussite sur cette surface). C’est surtout un joueur de tournois challenger qui a du mal à percer sur le grand circuit. En début de saison, il a perdu au premier tour à l’Open d’Australie face à Verdasco et au premier tour à Pune face à Ivashka. Londero (62ème à l’ATP) est un joueur de 27 ans adepte de la terre battue. C’est sur cette surface qu’il a obtenu ses meilleurs résultats (59,77% de victoire sur cette surface). Il a atteint en février les demi-finales à Buenos Aires et les quarts à Cordoba où il devait défendre son titre. Il a disputé trois matchs sur dur cette année. Il les a tous perdus face à Evans (Adelaide), Dimitrov (Melbourne) et Koepfer (New York). Donné favori du match par les bookmakers, c’est certainement un match piège pour Londero qui n’est pas très serein sur dur même s'il s'accroche.  Reste à savoir si Donskoy arrivera à garder de bonnes statistiques au service pour réussir à passer ce tour. Mais une défaite de Londero assez rapidement sur ce tournoi ne serait pas une véritable surprise étant donné son peu d’attrait pour les surfaces rapides. Attention, tout de même, il avait battu Querrey il y a un an ici même et aussi Berrettini quelques jours plus tôt à Cincinnati mais l'Italien reprenait la compétition.

L’œil de Florent Serra : C'est un match qui me plaît bien. Londero est un terrien mais il est capable d'accélérer la balle à l'image d'un Guido Pella. Sur la longueur d'un match, je le vois plus solide et plus physique que Donskoy donc le statut de favori de l'Argentin ne me surprend pas. Mais pas dans ses proportions. Je ne voyais pas le Russe avec une cote supérieure à 2. Mais attention, Donskoy est capable de faire des matchs incroyables. Il est très irrégulier et imprévisible. Il joue un peu tout seul sur le court et peut parfois commettre beaucoup trop de fautes. Il a une balle rapide mais propose un jeu plus décousu. Je vois Donskoy prendre au moins un set. Je m'attends à un match en 4 ou 5 sets.

Alex De Minaur vs Andrej Martin

Sur le papier, il n’y a pas de match. C'est la quatrième participation pour De Minaur à l'US Open. L'Australien a franchi un cap cette année avec des victoires convaincantes contre des tops joueurs Zverev, Shapovalov, Goffin, Bautista Agut, Opelka, Murray, Coric ou encore Nishikori. Le Slovaque plus à l’aise sur les surfaces lentes comme la terre battue, défendra ses chances jusqu’au bout. Il a intégré le Top 100 pour la première fois de sa carrière en février dernier. Très constant, solide sur sa ligne, il manque encore de prise d’initiative et de jeu vers l’avant. De Minaur est logiquement favori avec ses 63% de victoires en carrière sur dur mais attention tout de même, sa rentrée à Cincinnati n’a pas été convaincante et ses résultats en Grand Chelem ne sont pas encore à la hauteur de son talent.


Ricardas Berankis vs Federico Gaio

Berankis face à Gaio n'est pas, a priori, le match le plus attrayant de ce premier tour avec deux joueurs quasi inconnus du grand public. Le Lituanien est un joueur talentueux qui apprécie les surfaces dures et qui a obtenu quelques victoires références en 2019 face à Danil Medvedev et David Goffin. Il a aussi été capable de tenir tête à Tsitsipas à Bâle et Querrey à Melbourne. Il est en confiance avec un bon tournoi de Cincinnati où il aura bousculé le numéro un mondial pendant tout le match (7-6, 6-4). Face à lui, l’italien est un habitué du circuit Challenger où il a obtenu ses meilleurs résultats sur terre battue. Sa balle est liftée mais lente par conséquent, il lui sera difficile de déborder et de prendre de vitesse son adversaire, d'autant plus que les qualités principales de Berankis sont sa mobilité et son jeu de contre. L’italien ne compte que quelques matchs sur le circuit principal et ne s’est jamais imposé sur dur. Difficile d’imaginer autre chose que la victoire de Berankis avec son jeu à plat et direct qui devrait faire la différence. Cependant, sa cote est trop basse pour représenter un intérêt. L’under 34.5 jeux est coté à 2 mais toujours incertain dans un format en trois sets gagnants.


Pablo Andujar vs Borna Coric

Andujar est un vieux routard du circuit qui traîne sur le circuit pro depuis 2003. A 34 ans, ses meilleures années sont certainement derrière lui. C’est surtout un spécialiste de la terre battue (60% de matchs gagnés sur cette surface). La surface dur n’a jamais vraiment été sa surface de prédilection (31% de matchs gagnés sur cette surface). Il reste sur 8 défaites consécutives sur le circuit principal sur dur dont 4 cette saison face à Verdasco (Doha), Lopez (Auckland), Mmoh (Open d’Australie) et Nadal (Acapulco). C’est un joueur qui joue en contre et qui lifte beaucoup la balle. Ce lift a bien moins d’impact sur surface rapide, ce qui peut expliquer son manque de réussite sur ce type de surface.

Il serait surprenant que Coric se laisse surprendre sur ce premier tour. A l’opposé de son adversaire du jour, le Croate est très à l'aise sur dur où il avait atteint la finale à Shanghai en Masters 1000. Il avait aussi disputé un 4ème tour à Melbourne et une demi-finale à Dubai. Cependant, depuis plus d'un an, il est moins en réussite avec une série de 10 défaites en 15 matchs. Il peine à confirmer les espoirs qu'avait suscité sa victoire en junior à l'US Open en 2013.  C’est un joueur plutôt défensif même si ces dernières saisons, il a fait l’effort d’aller vers l’avant. Il ne devrait pas avoir trop de mal à se défaire cependant d’un vieux crocodile plutôt adepte de la brique pilée. Reste à savoir si le manque de compétition ne va pas poser quelques problèmes de réglages au Croate.

Filip Krajinovic vs Mikael Ymer

L’un des hommes en forme depuis la reprise, c’est bien Filip Krajinovic. Après avoir participé à différentes exhibition pendant l’arrêt de la compétition, où il s’est offert une victoire de prestige contre son ami Novak Djokovic, le Serbe a fait sensation à New York avec une victoire impressionnante contre un Dominic Thiem sans solutions, qui n’a fait que subir. Mais cet état de grâce, le Serbe le connaissait déjà en début de saison, avec de bonnes performances en indoor à Montpellier puis à Marseille, avec une victoire face à Rublev, qui commençait par accuser le coup physiquement de son excellent début de saison. Pour son premier tour, le Serbe sera opposé au Suédois Mikael Ymer, jeune joueur pétri de talent en net progrès ces derniers mois. Lors de l’Australian Open, il a tenu tête au Russe Khachanov, qui a dû s’employer pour remporter le match au bout du bout, au jeu décisif du 5e set.

Même si Krajinovic a 5 ans de plus que Ymer, le Serbe n’a pas une expérience exceptionnelle en Grand Chelem avec 11 défaites au premier tour en 15 participations. Le nouveau poulain de Tisparevic est le grandissime favori de cette rencontre, malgré certaines difficultés à ce sortir facilement des premiers tours, comme ça a été le cas en Australie avec Quentin Halys, ou encore Tiafoe, et Cecchinato l’an passé. De son côté, le Suédois joue seulement son troisième Majeur. Pour le moment, il n'a jamais perdu au premier tour. Après avoir eu quelques difficultés au service, Mikael Ymer a nettement progressé, en cherchant des zones plus précises sur ses premières balles pour sortir son adversaire du court et avancer vers le filet. Ymer se déplace vite et bien, ainsi les rallyes peuvent être impressionnants. Le défaut de Filip réside dans sa difficulté à finir les matchs, il s’agit là de son point faible. Il en a fait les frais contre Milos Raonic, alors qu’il avait la possibilité de rejoindre les demies du Masters1000 de Cincinnati.


Feliciano Lopez vs Roberto Carballes Baena

Ce duel hispanique offre pourtant une vraie opposition de style. Si RCB joue dans le registre classique de l'école espagnole, Feliciano Lopez est plus un artiste, loin de l'image de pur terrien de ses compatriotes. Lopez est un pur attaquant tandis que son compatriote est un terrien dans l’âme. Les armes de Feliciano seront son service, son jeu vers l’avant et sa couverture à la volée. Ce sera pour lui sa 19ème participation à l'US Open, son meilleur résultat étant un quart de finale en 2015 en s’inclinant en 4 sets face au futur vainqueur Novak Djokovic. Spécialiste de terre, Carballes aura fort à faire pour passer ce premier tour. Ce sera seulement sa troisième participation à l’US Open mais il pourra s'appuyer sur sa couverture de terrain et son mental. Carballes vient de s'incliner au 2ème tour du Challenger de Todi sur terre. Avec plus de 58% de victoires en Grand Chelem sur dur, Lopez est logiquement favori mais attention tout de même, sera-t-il capable de tenir un match en 5 sets si jamais Carballes résiste plus que prévu ?

L’œil de Florent Serra : C'est un match intéressant. Autant sur terre, on aurait pu se poser des vraies questions sur l'issue du match, autant sur dur, l'écart de niveau est important entre les deux joueurs. Carballes n'est pas très bon sur dur, C'est un bon tirage pour Feliciano sur ce premier tour. Lorsque la surface est rapide, il manque de temps pour s'organiser surtout lorsque son adversaire le prend à la gorge avec une prise de balle tôt. Lopez est capable de l'emmener dans des filières courtes avec sa qualité de service, son jeu vers l'avant et ses qualités techniques. Lopez sait aussi très bien varier le jeu quand c'est nécessaire. Il a une main exceptionnelle. Il est apparu plutôt bien à l'UTS mais attention, cette fois, c'est un match en trois sets gagnants qui peut durer. Comment va-t-il gérer l'aspect physique ? C'est une interrogation qui ne justifie de prendre un risque pour une cote à 1,50. D'ailleurs, les bookmakers lui ont donné une cote très haute, comme pour signifier que eux aussi, attendaient de voir comment Feliciano allait évoluer à 38 ans sur les courts annexes de Flushing Meadows. Lopez a intérêt à raccourcir le match au maximum. S'il commence à se fatiguer en début de match, je ne le vois pas tenir 5 sets. Mais Lopez a le jeu pour plier le match rapidement.


Lloyd Harris vs Marco Cecchinato

L’Italien avait fait sensation en 2018 à Roland Garros à une époque où il n'avait remporté aucun match en Grand Chelem. Depuis, Marco Cecchinato n’y arrive plus. Sur la saison 2019, l’Italien n’affiche que 53 % de victoire sur ocre, alors qu’il était aux alentours de 70% sur les deux saisons précédentes. De plus, l’Italien ne s’est pas rassuré lors du début de saison, effectuant une tournée sud-américaine délicate avec des défaites inquiétantes contre des adversaires comme Dellien, ou encore Carballes Baena.

Quant à Llyod Harris, il a effectué un bon début de saison avec une première finale sur le circuit principal face au Russe Rublev à Adélaïde. La marche était trop haute mais son beau parcours (Carreno Busta et Tommy Paul notamment) peuvent justifier son statut de favori. Durant les qualifs de Cincinnati, il avait battu Mikael Ymer.

Dans le style de jeu, Llyod Harris est un meilleur serveur que l’Italien. Harris base son jeu sur un service fort, afin de faire reculer son adversaire tandis que l’Italien sert moins fort, préfère chercher les zones et monter au filet pour conclure les points. Cecchinato effectue ses revers à une main, contrairement à Harris.

La surface et le contexte avantagent réellement Llyod Harris. L'Italien est un joueur adepte des surfaces lentes tandis que le jeu d’Harris s’adapte parfaitement à ces surfaces très rapides. De plus, Marco Cecchinato n’a pas été rassurant face à Hoffmann sur terre, il y a une semaine chez lui, en Italie. L'adaptation pourrait être délicate pour l’Italien tandis que Llyod est déjà installé aux Etats-Unis depuis un petit moment.


Radu Albot vs Norbert Gombos

Radu Albot, 30 ans, n’a pas gagné un match en 2020. Le contrecoup d’une saison 2019 qui l’avait vu sortir de l’ombre en gagnant notamment son premier tournoi ATP Delray Beach ? C’est un joueur qui pratique un jeu à risque, aussi bien capable de mettre toutes les balles dans le terrain que de tout envoyer dans les bâches. Blessé une grande partie de l'année, difficile de connaître son véritable niveau mais la confiance ne doit pas être au rendez-vous au moment d’aborder cet avant-dernier tournoi du Grand Chelem de la saison. Face à lui, Norbert Gombos (30 ans également et 109ème à l’ATP) a un meilleur ratio de victoires défaites : 13 victoires pour 5 défaites en 2020. Son meilleur ratio reste sur terre battue (59,37% de victoires). C’est un joueur de l’ombre plutôt habitué aux tournois challengers même si on l’a vu pointer le bout de son nez en quart de finale du tournoi de Montpellier en battant notamment Carreno Busta au premier tour.

La confiance devrait être du côté de Gombos qui a gagné plus de matchs cette saison. Mais attention à l’excès de confiance et à Albot qui est capable de sortir un gros match sur surface rapide. La marge de manœuvre de Gombos reste limitée surtout si Albot est opérationnel physiquement. Sa cote d'outsider serait dans ce cas précis une magnifique "value".


⭐️⭐️⭐️---
⭐️⭐️ Victoire de Gerasimov vs Lajovic (2,30)
⭐️Victoire de Pospisil vs Kohlschreiber (1,93) / Au moins 36 jeux entre Londero et Donskoy( 1,60)