Trois quarts (minimum) consécutifs en Grand Chelem, ça commence à vouloir dire quelque chose. En gros, qu'on est bien installé dans le TOP 8 mondial et qu'on peut légitimement aspirer à mieux. Surtout quand on vient de disputer une finale de Majeur, et qu'on a pris une manche au numéro un mondial lors des deux derniers duels (à Wimbledon donc, ainsi qu'à Roland Garros, en quart cette fois).
Pour accéder à cette page, vous devez être abonné.
En savoir plus.