Marta Kostyuk refuse de mentionner Mirra Andreeva après le discours émouvant de la joueuse russe

Marta Kostyuk refuse de mentionner Mirra Andreeva après le discours émouvant de la joueuse russe

User avatar placeholder
Rédigé par Claire Dubois

7 mai 2026

La star ukrainienne Marta Kostyuk s’est imposée au Madrid Open 2026 et a choisi de ne pas évoquer Mirra Andreeva après le discours chargé d’émotion prononcé par sa rivale russe lors de la remise des prix.

Dans la finale de samedi à Madrid, Kostyuk a battu Andreeva 6-3, 7-5 pour décrocher son premier titre WTA 1000 et le plus important de sa carrière.

Cette victoire à Madrid marque son troisième titre sur le circuit WTA et le deuxième consécutif après son succès au WTA 250 sur terre battue à Rouen le mois dernier. La joueuse de 23 ans porte désormais une série de 12 victoires d’affilée.

Andreeva visait son troisième titre WTA 1000 après avoir triomphé à Dubaï et à Indian Wells l’an dernier.

Actualités du circuit WTA

Madrid Open : Quels points ranking et quelles primes ont gagné Marta Kostyuk et Mirra Andreeva ?

Pourquoi le tennis féminin fait face à un énorme problème après le retrait des fonds saoudiens du sport

Voici ce que les deux joueuses du circuit WTA ont déclaré lors des discours prononcés lors de la remise des trophées à Madrid.

Mirra Andreeva

« J’aimerais féliciter Marta et son équipe pour cette incroyable victoire aujourd’hui et pour le début de ta saison sur terre battue. Tu as remporté deux tournois d’affilée. Tu joues vraiment bien. Félicitations pour ta victoire d’aujourd’hui aussi. »

« Merci à mon équipe d’être toujours là pour moi. Je suis désolée. Je me suis promis de ne pas pleurer. Je suis désolée. Je vais juste ne pas te regarder car c’est plus facile ainsi… Merci à mon équipe d’être toujours là pour moi et de me soutenir à tout moment, quand c’est facile et quand c’est difficile. »

Claire Dubois

Claire Dubois

Je m'appelle Claire Dubois et je suis journaliste spécialisée tennis depuis plus de 20 ans. J’ai grandi avec la génération Mauresmo et Federer, et je mets aujourd’hui ma passion au service d’analyses fouillées et accessibles. Ce que j’aime par-dessus tout : raconter ce que les caméras ne montrent pas — les trajectoires, les doutes, les petites victoires invisibles.