Alexander Zverev doit résoudre un problème majeur en finale de Roland-Garros

Alexander Zverev doit résoudre un problème majeur en finale de Roland-Garros

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Rédigé par Claire Dubois

7 juin 2026

Alexander Zverev est largement le grand favori pour remporter le titre à Roland-Garros, mais son parcours dans ce Grand Chelem n’est pas encore terminé.

Zverev a battu Jakub Mensik en quatre sets pour confirmer sa place en finale et il attendra le vainqueur du duel entièrement italien entre Matteo Arnaldi et Flavio Cobolli.

Bien que Zverev soit le favori pour soulever le trophée, quel que soit le finaliste, l’Allemand doit rester vigilant face à son bilan récent contre les Italiens, qui pourrait être une source d’inquiétude.

Ses six dernières défaites sur le circuit ATP l’ont toutes été contre des joueurs italiens, et déjà en 2026, trois d’entre eux l’ont battu.

Ses six dernières défaites

  • Luciano Darderi – Open d’Italie 2026
  • Jannik Sinner – Madrid Open 2026
  • Flavio Cobolli – Open de Munich 2026
  • Jannik Sinner – Masters de Monte-Carlo 2026
  • Jannik Sinner – Miami Open 2026
  • Jannik Sinner – Indian Wells 2026

Sa dernière défaite remonte à 2024 face à Carlos Alcaraz, et ce fut un moment douloureux pour l’Allemand.

Zverev menait deux sets à un contre l’Espagnol, mais il s’est fait battre nettement 6–1, 6–2 dans les deux derniers sets pour perdre la deuxième finale du Grand Chelem de sa carrière.

Cette finale de Roland-Garros 2026 marquera sa quatrième finale de Grand Chelem, et c’est sans doute sa meilleure opportunité de remporter le titre.

Ses finales précédentes de Grand Chelem l’ont opposé à Alcaraz, Sinner et Dominic Thiem, qui étaient tous bien classés au moment de la finale.

Cobolli vient tout juste d’entrer dans le Top 10 du circuit ATP grâce à ses performances à Roland-Garros, tandis qu’Arnaldi est actuellement classé au 34e rang mondial.

Claire Dubois

Claire Dubois

Je m'appelle Claire Dubois et je suis journaliste spécialisée tennis depuis plus de 20 ans. J’ai grandi avec la génération Mauresmo et Federer, et je mets aujourd’hui ma passion au service d’analyses fouillées et accessibles. Ce que j’aime par-dessus tout : raconter ce que les caméras ne montrent pas — les trajectoires, les doutes, les petites victoires invisibles.