Le débat sur les dotations monétaires aux Grands Chelems va sans doute s’accentuer lorsque l’USTA annoncera combien elle reversera aux joueurs lors de l’US Open de cette année, alors qu’une nouvelle hausse importante est attendue.
L’année dernière, le fonds consacré au prize money de l’US Open a mis la pression sur les trois autres Grands Chelems, car l’événement new-yorkais est devenu le premier à verser à ses champions du simple masculin et du simple féminin une somme impressionnante de 5 millions de dollars.
Le montant total des prize money versés l’an passé était de 90 millions de dollars, en hausse de 20 % par rapport à 75 millions en 2024.
Ce sont des chiffres énormes, mais cela ne suffit pas pour les joueurs qui réclament une part plus importante des recettes d’un tournoi et pas seulement du profit généré.
Les joueurs ont menacé de faire grève s’ils n’obtiennent pas gain de cause et, lorsque l’on voit les chiffres générés par ce qui est essentiellement un événement d’environ trois semaines à l’US Open, on comprend l’ampleur des revenus générés.