Carlos Alcaraz affirme avoir dû être convaincu qu’il était prêt à jouer à l’US Open

Carlos Alcaraz affirme avoir dû être convaincu qu’il était prêt à jouer à l’US Open

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Rédigé par Claire Dubois

30 août 2026

Carlos Alcaraz a donné une conférence de presse sans détour avant son retour à la compétition à l’US Open, se livrant pour la première fois sur sa longue période d’inactivité due à une blessure au poignet.

Champion en titre de l’US Open, Alcaraz est à New York, malgré plusieurs voix très médiatisées qui estiment que l’Espagnol commet une erreur en tentant de revenir au tennis dans le cadre du Grand Chelem en meilleur des cinq sets.

Un Alcaraz honnête a admis que ces sentiments n’étaient pas sans fondement, mais il a insisté sur sa conviction de pouvoir rivaliser avec les meilleurs joueurs du monde dans le format le plus exigeant du tennis,

« Je sais que venir à l’US Open, avec des matches en meilleur des cinq sets, est quelque chose de vraiment difficile. Mais mon équipe et moi pensons que je suis prêt », a déclaré Alcaraz.

« Ce n’était pas une décision facile à prendre, mais j’ai fait tout ce qu’il fallait pour être prêt. »

« J’ai essayé de faire les choses aussi bien que possible, sur le terrain et en dehors, pour me sentir prêt. En particulier, j’ai effectué de longues séances d’entraînement très intenses afin de voir comment mon corps réagirait. »

« Après ces longues journées de travail, nous avons constaté que tout se passait bien et que mon corps réagissait correctement. Nous avons donc pensé que c’était le bon moment pour revenir. »

« Et je ne pouvais pas rêver meilleur tournoi que l’US Open pour effectuer mon retour, ressentir l’amour du public à nouveau et redécouvrir l’accueil chaleureux que les gens ici m’ont toujours réservé. »

Claire Dubois

Claire Dubois

Je m'appelle Claire Dubois et je suis journaliste spécialisée tennis depuis plus de 20 ans. J’ai grandi avec la génération Mauresmo et Federer, et je mets aujourd’hui ma passion au service d’analyses fouillées et accessibles. Ce que j’aime par-dessus tout : raconter ce que les caméras ne montrent pas — les trajectoires, les doutes, les petites victoires invisibles.