Carlos Alcaraz lance sa domination en 2026

Carlos Alcaraz lance sa domination en 2026

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Rédigé par Claire Dubois

25 février 2026

Carlos Alcaraz affirme qu’il y a toujours une marge d’amélioration, malgré sa série invaincue en 2026, après avoir remporté le Qatar Open et lancé un avertissement à ses rivaux.

L’Espagnol a livré une démonstration dominante en deux sets (6-2, 6-1) lors du match le plus rapide de sa carrière professionnelle (50 minutes) face au Français Arthur Fils, pour s’adjuger le titre à Doha.

Globalement, le numéro 1 mondial a porté sa série de victoires à douze matches, tout en atteignant 30 victoires consécutives sur les surfaces extérieures en dur.

Cette victoire accroît également son avance au classement sur Jannik Sinner à 3150 points et porte son total de titres en simple à 26.

Cependant, après cette victoire, Alcaraz a clairement précisé que le succès se mesure à quelque chose de plus profond que les trophées, et qu’il se fonde davantage sur son niveau global et ses sensations sur le court.

« Pour moi, le succès va bien au-delà de soulever des trophées », a-t-il analysé lors de sa conférence de presse d’après-match.

« Pour moi, le succès, c’est la manière dont tu te perçois et ce que tu ressens. Je suis fier, et je me sens déjà victorieux parce que j’apprends à chaque match.

« Sur et en dehors du court, j’apprends de tout, de chaque expérience de ma vie. Je suis une personne complètement différente, même dans le jeu, par rapport à 2022 lorsque je suis devenu numéro 1 et que j’ai remporté mon premier Grand Chelem.

« Me voir évoluer en tant que personne et en tant que joueur, me voir mûrir et apprécier l’endroit où je suis, c’est le vrai succès pour moi.

« C’est pourquoi je suis très fier de moi et pourquoi j’apprécie chaque étape que je franchis en tant que joueur de tennis. C’est ainsi que je définis le succès jusqu’à présent dans ma carrière. »

Claire Dubois

Claire Dubois

Je m'appelle Claire Dubois et je suis journaliste spécialisée tennis depuis plus de 20 ans. J’ai grandi avec la génération Mauresmo et Federer, et je mets aujourd’hui ma passion au service d’analyses fouillées et accessibles. Ce que j’aime par-dessus tout : raconter ce que les caméras ne montrent pas — les trajectoires, les doutes, les petites victoires invisibles.