Coco Gauff explique pourquoi sa défaite à l’Open de Miami la rend encore reconnaissante

Coco Gauff explique pourquoi sa défaite à l’Open de Miami la rend encore reconnaissante

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Rédigé par Claire Dubois

5 avril 2026

Coco Gauff estime que le Miami Open lui a permis de retrouver de l’élan après son abandon à Indian Wells, malgré la défaite face à Sabalenka en finale.

La numéro quatre mondiale s’est inclinée face à la Bélarusse dans un duel serré, 6-2, 4-6, 6-3, Sabalenka devenant ainsi seulement la cinquième femme à remporter Indian Wells et Miami dans la même saison — accomplissant le Sunshine Double.

Gauff n’avait jamais dépassé le quatrième tour à Miami auparavant.

« Oui, je pensais que c’était un bon tournoi dans l’ensemble », analysa-t-elle lors de sa conférence de presse d’après-match.

« Évidemment, aujourd’hui, c’est difficile de rentrer à la maison avec ce résultat. Oui, je pense que je vais beaucoup apprendre du match d’aujourd’hui.

« J’ai eu le sentiment que j’aurais pu faire mieux à certains moments, mais c’est le tennis.

« Je suis juste heureuse d’avoir retrouvé un peu d’élan. »

Il y avait de forts doutes quant à sa participation à l’épreuve, compte tenu de son abandon contre Alexandra Eala sur le score de 6-2, 2-0 au troisième tour d’Indian Wells.

Pendant ce match — ainsi que lors du tour précédent —, on la voyait énumérer des fautes et commettre plusieurs doubles fautes, semblant être affectée par une douleur au bras.

Après une IRM, on a détecté une atteinte nerveuse et elle a ensuite reçu des conseils pour se retirer du tournoi floridien.

La n°4 mondiale a reconnu qu’elle n’aurait probablement pas participé à l’épreuve si celle-ci avait eu lieu en dehors des États‑Unis.

Gauff participera ensuite au Porsche Tennis Grand Prix, qui se déroule du 13 au 19 avril.

Claire Dubois

Claire Dubois

Je m'appelle Claire Dubois et je suis journaliste spécialisée tennis depuis plus de 20 ans. J’ai grandi avec la génération Mauresmo et Federer, et je mets aujourd’hui ma passion au service d’analyses fouillées et accessibles. Ce que j’aime par-dessus tout : raconter ce que les caméras ne montrent pas — les trajectoires, les doutes, les petites victoires invisibles.