Joao Fonseca parle de l'étiquette d'idole en pleine hype avant le Madrid Open

Joao Fonseca parle de l’étiquette d’idole en pleine hype avant le Madrid Open

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Rédigé par Claire Dubois

29 avril 2026

Joao Fonseca a réagi aux affirmations selon lesquelles il serait déjà perçu comme une idole au Brésil, tout en offrant un aperçu de sa campagne au Masters de Madrid.

Au cours des 18 derniers mois, le Brésilien a poursuivi sa montée remarquable vers le sommet du sport. Malgré un début de saison lent — une défaite dès le premier tour à l’Open d’Australie — Fonseca occupe actuellement la 31e place mondiale.

Ses quatre dernières défaites ont toutes été infligées par des joueurs du Top 10 : Jannik Sinner à Indian Wells, Carlos Alcaraz à l’Open de Miami, Alexander Zverev à Monte-Carlo et Ben Shelton à Munich.

Lors du Masters de Monte-Carlo, Fonseca est devenu le premier Brésilien à atteindre les quarts de finale d’un Masters 1000 depuis Tomas Bellucci en 2011, et le plus jeune joueur à atteindre le dernier carré du tournoi depuis plus de vingt ans.

Sa progression constante dans le classement a aussi suscité des attentes plus fortes, mais elle a aussi renforcé la confiance dans son jeu.

Étant donné ses succès récents, ESPN Brésil a laissé entendre que le jeune prodige pourrait déjà être perçu comme une idole dans son pays.

« C’est un honneur », a répondu Fonseca lors de l’entretien.

« Mes idoles sont (Ayrton) Senna, Pelé, Ronaldinho. Je suis simplement un jeune homme qui veut écrire encore plus d’histoire pour notre pays, mais c’est un honneur. »

« Je vois des enfants dire qu’ils s’inspirent de moi, que je suis leur idole, et cela me motive à continuer de progresser en tant que joueur, mais aussi en tant que personne. »

« J’y ai travaillé pour y parvenir, et bien sûr, il y a un peu de pression : représenter son pays, c’est une bonne pression; c’est un plaisir de faire ce que nous aimons. »

Claire Dubois

Claire Dubois

Je m'appelle Claire Dubois et je suis journaliste spécialisée tennis depuis plus de 20 ans. J’ai grandi avec la génération Mauresmo et Federer, et je mets aujourd’hui ma passion au service d’analyses fouillées et accessibles. Ce que j’aime par-dessus tout : raconter ce que les caméras ne montrent pas — les trajectoires, les doutes, les petites victoires invisibles.