Un nouvel accord de diffusion confirme que le tennis aura un diffuseur au Royaume-Uni

Un nouvel accord de diffusion confirme que le tennis aura un diffuseur au Royaume-Uni

User avatar placeholder
Rédigé par Claire Dubois

13 septembre 2026

L’absence de noms britanniques disputant les grands titres du tennis aurait pu réduire l’intérêt pour ce sport au Royaume-Uni, mais le diffuseur Sky Sports a confirmé son engagement en concluant un nouvel accord prolongeant sa couverture de l’US Open jusqu’en 2030.

Les blessures de Jack Draper et d’Emma Raducanu ont fait diminuer l’engouement autour des joueurs britanniques lors des phases finales des tournois, tous leurs joueurs ayant été écartés de l’US Open dès le deuxième tour.

Malgré ce manque d’intérêt local, Sky Sports a décidé de réinvestir dans le tennis en renouvelant son accord avec l’USTA pour son tournoi phare,

Sky a pris le relais d’Amazon Prime lorsque ce dernier a mis fin à sa diffusion du tennis en 2023, le diffuseur qui offre les chaînes sportives les plus regardées au Royaume-Uni apportant un coup de pouce considérable au sport en amenant les matchs à un large auditoire.

Le tennis est régulièrement visible sur les écrans des bars et des pubs grâce à ce passage sur Sky, et ce nouvel accord pour diffuser l’US Open pourrait bien être suivi d’un nouvel accord pour les événements du circuit ATP et WTA.

Cette année, la couverture a été enrichie par des graphiques en réalité augmentée, des intégrations de données renforcées, des analyses sur écran tactile et du contenu en coulisses, rapprochant les fans de l’action comme jamais auparavant.

Les dirigeants de Sky Sports espèrent que le retour imminent de Raducanu sur les courts ravivera l’intérêt britannique pour le circuit WTA au cours de la seconde moitié de 2026, Draper n’ayant pas encore confirmé quand il tentera de rejouer après sa blessure au bras de longue durée qui l’avait écarté de l’US Open.

Claire Dubois

Claire Dubois

Je m'appelle Claire Dubois et je suis journaliste spécialisée tennis depuis plus de 20 ans. J’ai grandi avec la génération Mauresmo et Federer, et je mets aujourd’hui ma passion au service d’analyses fouillées et accessibles. Ce que j’aime par-dessus tout : raconter ce que les caméras ne montrent pas — les trajectoires, les doutes, les petites victoires invisibles.