Le tennis doit éviter le piège du VAR du football après l'US Open, avertit le président de l'USTA sur une faille de la réforme des règles

Le tennis doit éviter le piège du VAR du football après l’US Open, avertit le président de l’USTA sur une faille de la réforme des règles

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Rédigé par Claire Dubois

19 septembre 2026

En 2019, le football a progressivement introduit l’arbitre assistant vidéo (VAR), face au besoin croissant d’améliorer la précision des décisions et de réduire les erreurs.

L’idée était solide. L’usage des ralentis et l’intervention d’autres officiels devaient, en théorie, corriger les « erreurs nettes et évidentes ».

Aujourd’hui, le VAR est profondément impopulaire dans la Premier League anglaise. En effet, les supporters des clubs de la Football League anglaise ne veulent pas du VAR, et les clubs ont à plusieurs reprises voté contre son introduction.

Beaucoup estiment que le VAR a tué l’expérience du visionnage du football, car les fans et les joueurs ne peuvent jamais vraiment célébrer un but sans craindre qu’il soit annulé pour une indiscrétion microscopique ou pointilleuse.

Les arbitres et leurs équipes prennent à répétition des décisions très médiatisées et déroutantes, et la qualité des officiels sur le terrain semble se dégrader. Dans le tennis, la technologie Hawk-Eye a largement connu un grand succès, le système électronique de détection des lignes affichant une marge d’erreur de l’ordre du millimètre.

Claire Dubois

Claire Dubois

Je m'appelle Claire Dubois et je suis journaliste spécialisée tennis depuis plus de 20 ans. J’ai grandi avec la génération Mauresmo et Federer, et je mets aujourd’hui ma passion au service d’analyses fouillées et accessibles. Ce que j’aime par-dessus tout : raconter ce que les caméras ne montrent pas — les trajectoires, les doutes, les petites victoires invisibles.